juillet 6, 2022

Risques du CBD

Qu’est-ce que le cannabis ? C’est l’une des questions les plus courantes qui témoigne de la désinformation et des préjugés sur ce qui est un médicament léger qui, dans les années à venir, pourrait améliorer ou détériorer nos vies à bien des égards.

Analysons la substance elle-même et tous ses principes actifs. Le cannabis ou chanvre est une sorte de plante dont l’existence est connue depuis le néolithique, et ce n’est que ces dernières années que l’ONU l’a retirée du tableau des drogues dangereuses ; Au cours des dernières décennies, son utilisation a augmenté de manière exponentielle, car il existe de nombreuses façons de l’utiliser et de plus en plus de pays adoptent une politique de tolérance à son égard, par exemple les Pays-Bas, la République tchèque, l’Espagne, de nombreux États de l’ONU, l’Uruguay et la Colombie, mais chacun d’entre eux a adopté différents types de légalisation.

Parlons de certains des avantages et des inconvénients que le cannabis peut apporter :

-BIENFAITS :

Médicalement, c’est un médicament viable et également plus sûr que les médicaments analgésiques.

Selon une revue de la littérature scientifique publiée depuis 1999, elle confirme que le cannabis est un traitement efficace de la douleur chronique chez l’adulte, en particulier celle due à la spasticité dans des maladies telles que la sclérose en plaques, et qu’il constitue un traitement des nausées et vomissements induits par la chimiothérapie chez les patients atteints de cancer.

Légaliser signifie réglementer, soustraire à l’illégalité ; mettre fin aux activités illégales d’échange, réduire l’insécurité dans certaines banlieues et soustraire le commerce illégal à la pègre ;

Si l’État imposait la même taxe sur le cannabis que sur le tabac, il récolterait entre 6 et 8 milliards d’euros en un an, et contribuerait à créer des milliers de nouveaux emplois, stimulant ainsi l’économie du pays ;

Légaliser, c’est retirer un immense marché aux organisations criminelles, qui gagnent entre 8 et 11 milliards avec le cannabis ;

Le Portugal en 2001 a dépénalisé le cannabis et en 15 ans la consommation a diminué ; l’Uruguay en 2013 et le Colorado en 2014 ont légalisé le commerce récréatif et là aussi la consommation a diminué au lieu d’augmenter, c’est pourquoi ceux qui avec un sens de responsabilité soutiennent la légalité et espèrent que la consommation de drogues diminue devraient être en faveur de la légalisation du cannabis mesure qui enlève des ressources aux organisations criminelles et qui aurait, comme effet immédiat la diminution de la consommation, comme cela s’est produit dans les pays qui ont décidé de le légaliser.

La légalisation permettrait également un meilleur contrôle de la qualité du produit et, surtout, une meilleure protection des mineurs, qui représentent la majorité des consommateurs de ces drogues. En effet, une étude a montré que le cerveau humain ne devient “mature” qu’entre 18 et 21 ans, et qu’il est donc déconseillé d’en consommer prématurément.

-BIENFAITS :

Les effets des drogues dites douces font l’objet de nombreuses recherches de la part de la communauté scientifique internationale depuis des années. De nombreuses études montrent que la consommation de cannabinoïdes à un âge précoce favorise le développement de certaines maladies psychiatriques graves, en particulier chez les jeunes jusqu’à vingt-cinq ans, où le cerveau est en cours de formation. En outre, chez les sujets prédisposés, l’abus de cannabis peut “déclencher”, par exemple, des troubles psychotiques. Il s’agit de troubles très graves caractérisés par la présence de :

  • délires
  • hallucinations
  • les troubles du comportement

Le syndrome amotivationnel se caractérise par un désintérêt lent et progressif pour les relations sociales et la vie quotidienne. Le plaisir de faire les choses est perdu et la vie est réduite en stimuli et en intérêts. De nos jours, de nombreux jeunes en abusent lorsqu’ils se trouvent dans une situation particulièrement difficile afin de se sentir mieux, car ces substances servent à modifier l’état de conscience et à faire ressentir des émotions fortes.

Je rencontre souvent des jeunes qui, face à une consommation continue de cannabis, se plaignent d’un manque d’intérêt pour les autres et pour la vie en général. Il ne s’agit pas d’un véritable trouble dépressif, mais il en partage certaines caractéristiques. L’aspect le plus risqué du syndrome d’amotivation est qu’il s’installe lentement ; pour cette raison même, les enfants ne le remarquent pas car la baisse d’intérêt et de motivation est si lente qu’elle en devient imperceptible.

Malheureusement, il y a un manque d’informations correctes sur le sujet du CBD, en particulier sur ce que nous appelons à tort les drogues “douces” comme la marijuana ou le haschisch.

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